Qui de l’oeuf ou de la poule est arrivé en premier sur Terre sachant que l’homme vient de Mars et la femme de Vénus ?

Hello, moi c’est Sélénien et je viens d’ailleurs. Je suis un habitant de la Lune et je suis arrivé sur Terre par erreur. Depuis, j’ai la tête dans la lune et les pieds sur terre. Ne me demandez pas comment, je n’ai pas le pouvoir d’élasticité. Juste pouvoir s‘évader. D’ailleurs, je m’évade sans l’aide d’aucune substance végétale. Je suis un simple artiste en herbe, qui rêve de repartir sur sa terre natale. Oui, j’ai demandé à la Lune si elle voulait encore de moi. Je lui ai montré mes brûlures et là, il me fallait un visa. Du coup, je suis coincé sur Terre et je me suis mis à croire que je devais accomplir une mission. Qu’il était de mon devoir de répondre à cette fameuse question : Qui de l’œuf ou de la poule est arrivé en premier sur Terre sachant que l’homme vient de Mars et la femme de Vénus ? Ne vous inquiétez pas c’est plus facile à comprendre qu’un hiatus. Pour ce faire, je vous ai dressé le portrait-robot des hommes et des femmes qui vivent sur cette planète. On dit que la femme a été crée à partir de la cote d’un homme. Depuis ce jour, depuis le 6ième jour, c’est la guerre des sexes. On dit qu’un homme qui fait rire une femme a déjà un pied dans son lit. Hélas, l’homme ne naît pas unipède. On dit que l’homme qui hait l’Homme est misanthrope. Qu’un homme qui hait un homme est homophobe. Qu’un homme qui hait une femme est misogyne. Mais, comment appelle-t-on une femme qui hait un homme ? Une femme cocue. On dit que les hommes ne savent faire qu’une seule chose à la fois. Alors, pourquoi veulent-ils tous absolument essayer un truc à plusieurs ? On dit que les femmes savent faire plusieurs choses à la fois. Alors pourquoi n’ont-elles que deux bras ? On dit que les hommes ne savent pas écouter les femmes. J’en conclue donc que la branlette rend bel et bien sourd. On dit que quatre-vingt-quinze fois sur cent, la femme s’emmerde en baisant. Mais, ma foi, être une femme libérée, tu sais c’est pas si facile. On dit que la femme a besoin de se sentir aimée tandis que l’homme a besoin de sentir utile. Qu’il fasse plus souvent la vaisselle. On dit que la femme est l’avenir de l’homme. Les vendeurs de boussoles et de GPS s’en réjouissent déjà. On dit que les femmes sont plus expressives que les hommes. Voilà, pourquoi je déteste le tennis féminin. On dit que les hommes ne pleurent pas. Fais du mal à sa chère et tendre voiture et tu verras. On dit que l’homme idéal devrait avoir plusieurs qualités. Être gentil mais pas trop. Être tendre mais pas trop. Être protecteur mais pas trop. Être musclé mais pas trop. Être sensible mais pas trop… On dit que la femme idéale devrait avoir une seule qualité : une forte poitrine. Vous voyez, les hommes sont moins exigeants que les femmes. Il vous suffit juste d’avoir 100 mille francs et de vous faire refaire les seins avec tous les risques chirurgicaux et psychosomatiques que cela comporte. On dit que les hommes sont tous des salauds. En effet, les hommes romantiques sont en voie d’extinction, faute de trouver une femelle pour copulation. On dit que les hommes ne pensent qu’avec leur cerveau droit, respectivement leur pénis. Voilà pourquoi, les femmes sont compliquées. On dit que l’amour rend aveugle qui de mieux placé pour nous en parler que Gilbert Montagné. Sur ce, qui de l’œuf ou de la poule est arrivé en premier sur Terre sachant que l’homme vient de Mars, la femme de Vénus et, moi, Sélénien de la Lune ? Réponse : L’Œuf est arrivé sur Terre par erreur et la poule, par hasard.

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Published in: on 1 août 2011 at 10:33  Laisser un commentaire  
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Ma braguette magique (extrait)

[…] Il était une fois aux Pays des merveilles. D’Artagnan et les 3 petits cochons. Qui se sont fait poser un lapin par Maya, l’abeille. Ô les vilains petits canards qu’ils sont. Mais la petite Sirène, mi-Némo, mi-Shakira se baladait par là. Elle cueillait de belles pommes empoissonnées pour sa mère-grand. Qui, ceci dit en passant, souffrait du syndrome de Peter Pan. Un des 3 petits cochons, en l’occurrence, Tortue Géniale. Voulait trouver pantoufle à son pied, son piédestal. Petite Sirène, comme une huître, ouvre-toi. Mais d’Artagnan à la barbe bleue s’interposa. Tortue Génial, tu n’as pas dit : Sésame, ouvre-toi. Et toi, d’Artagnan, tu n’as pas dit : Jacadi a dit […]

Published in: on 4 avril 2011 at 18:33  Laisser un commentaire  
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Les romantiques anonymes

Bienvenu aux romantiques anonymes. Thérapie exclusivement réservée à la gente masculine. Aux hommes sensibles en quête de la pantoufle de verre. Hommes fidèles qui passent de l’ami à l’amante imaginaire. Hommes attentionnés envers leur amour platonique. Hommes érectiles lors du visionnage du film Le Titanic. Bienvenu. Aux hommes, qui même célibataires, ont déjà planifié leur nuit de noce. Hommes qui tombent prématurément amoureux donc précoces. Hommes à l’eau de rose, aux fleurs bleues et pétales écarlates. Hommes qui mettent leurs copines sur un piédestal au lieu de la mettre à quatre pattes. Bienvenu. A vous qui êtes atteints du syndrome du mec trop gentil. Les Ni Putes Ni Soumises vous ont bien eu, d’ailleurs les Ni Pures Ni Dominantes aussi. Mais, je viens vous délivrer un message intercontinental. Intergalactique, intersidéral, je dirai même intercantonal Messieurs, en chacun de vous sommeille un bo goss. Ce n’est pas moi qui le dit c’est votre voix intérieur de bo goss. La BogossAttitude est en vous, elle coule dans vos veines. Elle ne demande qu’à jaillir, jaillir comme une femme fontaine. Pensez à votre ego masculin, au bien-être de votre phallus. Je ne vous promets pas monts et merveilles, juste des monts Vénus. Messieurs, soyez renversant, aussi renversant que le Super-G. Soyez énigmatique, aussi énigmatique que le point G. Soyez testostérogénique pour la prendre en brouette. Soyez tchatcheur, aussi tchtatcheur que les Babibouchettes. Bombez votre torse épilé, aussi épilé que votre pubis. Voyez les choses en grand en commençant par votre pénis. Soyez prétentieux, aussi prétentieux que Michael Vendetta. Soyez Bad Boy, aussi Bad Boy que M. Pokora. Soyez un mec à fort pectoraux, le mec mortel de Diam’s. Faites crier les filles comme les sœurs William’s. Soyez Pharaon lorsque les seins pointeront comme les pyramides. Soyez Anglais lorsqu’il faudra filer après une nuit torride. Enfilez votre T-shirt fétiche où il est inscrit, je cite. Expert en sexe : la 1ère leçon est gratuite. Devenez ce que vous devez être. Et s’il le faut, jouez les poètes. Mais soyez romantiques, créatifs et délicats. Par exemple : Sans toi je ne peux vivre, tu es la vésicule biliaire de mon foie. Alors je sais que je suis à côté de la plaque. Que je suis paranoïaque, limite hypocondriaque. Mais s’il est vrai qu’être une femme libérée c’est pas si facile. Que dire du casse-tête de l’homme qui doit être à la fois romantique et viril ?

Published in: on 1 mars 2011 at 17:56  Laisser un commentaire  
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Un féministe, le jour de la St-Valentin

Aujourd’hui c’est la Saint-Valentin et je fais ma déclaration d’impôts. Ainsi que ma déclaration de guerre à tous les gigolos. Moi je n’ai rien d’un chippendale. Je suis juste un pauvre sentimental. Qui fait l’erreur de mettre les femmes sur un piédestal. Car à l’heure où je t’écris. Où je couche des mots sur une feuille. Le macho, lui, est en train de coucher une fille sur un lit. Mais qu’Est-ce qui m’a pris d’être poète, d’être slameur ? J’aurais mieux fait d’être un salaud, un beau parleur. Je dessine la route avec les lignes de ta main. Je décime le doute avec les courbes de tes seins. C’est joli, hein ? C’est romantique ! Mais, si tu veux, je te les donne mes phrases poétiques. J’en ai plus rien à faire, ils se cachent dans les tiroirs. Mais poèmes embaumés de poussières, de désespoir Car être avec les femmes c’est comme être dans un musée. On a le droit de tout regarder mais de rien toucher. Mais qu’Est-ce qui m’a pris de devenir jongleur de mots ? J’aurais mieux fait d’être coureur de jupons, ça m’aurait évité pleins de maux. Ça m’aurait évité bien des tourments. Peut-être même que ça m’aurait ouvert les portes d’une tournante. (Qui sait?) Mais le seul truc en groupe que j’ai vécu, c’est une thérapie. Une thérapie pour les romantiques souffrant du « syndrome du mec trop gentil ». Mais qu’Est-ce qui m’a pris d’être un féministe à pénis? J’aurais mieux fait d’être le Play-boy de service. Qu’Est-ce qui m’a pris d’aller en soirée Slam pour un verre gratuit ? J’aurais mieux fait d’aller en soirée Mousse et payer des verres aux filles. Depuis, j’ai décapité la tête de mes chandelles. Je leur dis, aux filles, : tu es belle de loin mais loin d’être belle. Tu es belle comme le jour mais le jour, ici, il pleut. Il pleut des cordes, il fait un temps de chienne. C’est pour ceux qui sont au fond du trou mais pas dans celui qu’ils voudraient. Au fond du trou mais pas dans celui qu’ils désireraient. C’est pour ceux qui sont maigre à cause de la carence de caresse de Caro. C’est pour ceux qui sont obèse à force de manger des râteaux. Alors, je sais que j’extrapole. Je sais que j’exagère. Mais, comme on dit, c’est une de perdue et…10 mois de galères.

Recette maison

Je vous ai concocté une recette maison. Temps de cuisson : 3 minutes environ. Car je ne ramène pas souvent ma fraise mais quand je la ramène c’est sans choper le melon. J’ai toujours la banane même si la vie peut être aussi acide que le citron. Je ne lâche pas le steak même si parfois mes efforts sont vains. Je garde la pêche même s’il arrive trop souvent des pépins. Moi, je ne raconte pas de salades. Je ne me la raconte pas en parlant du panier à salade. Je ne promets pas la lune de miel à mes potes. Je ne suis pas une bonne poire même si ça arrive à tout le monde de se faire carotte. Comme tout le monde, j’essaie de savourer l’instant. De croquer la vie à pleine dents. D’être aussi sexy que le gingembre. Mais, hélas, peu de filles connaissent la taille de ma chambre. Il y avait bien la pulpeuse aux yeux noisettes. Elle s’appelait Amandine ou non c’était plutôt Clémentine. Mais je n’ai pu lui montrer mes cacahouètes. Ni lui lécher les babines Elle disait que ma pomme d’Adam n’était pas assez mûre. Que mes poèmes à la noix n’avaient pas de noyau dur. Cerise sur le gâteau, j’étais rouge comme une tomate. Je voulais lui foutre une tarte. Qu’elle tombe dans les pommes mais pourrie est mon avocate. Alors arrivé à ébullition, je m’évapora en appuyant sur le champignon. Vu que c’était plus mes oignons. Vu que pour elle, je ne comptait que pour des prunes. Et de toute façon, dans le frigo, j’ai une autre brune. En effet, je suis un mammifère slamnivore et ici je me régale. Voilà c’était un bol de rimes pour ceux qui ont la dalle.

Published in: on 31 janvier 2011 at 10:28  Laisser un commentaire  
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Lecture du monde

La terre est ronde pourtant ça ne tourne pas rond. Dans ce monde, l’obésité frappe plus fort que la malnutrition. L’injustice crève les yeux pourtant on les ferme peu à peu. On parle toujours contre les exclus mais jamais avec eux. Un partage, un échange, une semence. L’intégration se fait dans les deux sens. Pour ceux qui subissent l’ignorance. Prenez ce slam comme une minute de silence. Une minute de silence ! Et déjà les Blocher s’endorment sur leurs deux oreilles. Hélas, la nuit ne leur a pas porté conseils. La planète bleue vire au rouge à cause des billets verts. Qui prennent source dans les tréfonds de l’éphémère. Les paradis fiscaux pour les riches, le paradis artificiel pour nous autres. Bien sûr, le bonheur ne fait pas le malheur des autres. Les autres? Mais le changement ne peut venir que de soi. Agir local, global sera le résultat. Loin de l’indifférence, près de l’équité. A des kilomètres des dépendances, à deux pas de la liberté. Nous étions faits pour être libre, nous étions faits pour être heureux. Regarde le cœur sans toit, l’amour qui n’a plus de pieu. Regarde la main tendue qui ne trouve pas preneur. Regarde qui s’en va, le sourire de l’âme sœur. Manque de bol ou tout simplement manque de couille. On ne sait plus saisir l’instant de l’émerveille. Dans la société du bluff, dans l’époque du paraître. Beuverie pour être ce qu’on ose pas être. Regarde les sans-papiers dans un monde sans merci. Y’a pas d’essai pharmaceutiques sans les cobayes d’Asie. Y’a pas de fumée sans fric, y’a pas de fric sans se faire fumer. La poésie, une corde de plus à l’arc de la solidarité. Depuis, je n’ai plus la plume dans ma poche. Gravons l’espoir dans la roche. Depuis, j’ai appris l’alphabet de leur système. A lire entre les lignes, à écrire les poèmes. Car l’Homme moderne est enchaîné. Enchaîné par les chaînes télévisées. Il est le premier de la chaîne alimentaire. A se faire bouffer par les prédateurs de la jungle boursière. Pendant que la poésie dort sous mon palais. Les langues de bois s’éveillent sous le Palais, fédéral. Féodale, ils veulent qu’on soit. Car la face du monde est maquillé par les médias. Avoir tout dans l’immédiat ou être soi-même, c’est beau vous semble. Oui, on a le choix mais personne vote et tout le monde se ressemble. Parce que c’est la mode, parce que c’est la pensée unique. Qui broye les esprits, machine Outre-Atlantique. Mais que savent-ils de nos rêves d’enfants ? Ces marchants de sables, de sables mouvants. Ils nous enseignent à danser avec les ténèbres. A bâcler le goût des lèvres. A ne plus sourire dans les ruelles. A ne plus reconnaître l’étincelle. A être indifférent, à devenir sourd. A être attentif seulement lors de leurs discours. Alors, une lanterne à ceux qui ont perdue la flamme. Une bouffée d’amour à ceux qui ont le vague à l’âme. Une bouteille à la mer à tous les naufragés. Un pigeon voyageur à tous les rescapés. Une pensée à ceux qu’on oublie de panser.

Published in: on 31 janvier 2011 at 10:22  Laisser un commentaire  
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